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Harper’s Island (CBS)

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Un mariage sur une île au large de Seattle, des invités qui sont tués les uns après les autres, des meurtres qui ne sont pas sans rappeler le massacre de six personnes quelques années auparavant par un certain John Wakefield, descendu par le shérif local… Harper’s Island, diffusée sur CBS en 2009, est une série mal aimée de la critique et qui n’a survécu qu’une seule saison. Voici pourtant 10 raisons de la voir/revoir et de ne pas bouder son plaisir.

1. Contrairement aux films, les séries horrifiques sont suffisamment rares pour ne pas rater celles qui ont le mérite d’exister.

2. Passé les deux premiers épisodes, mauvais, la série trouve son rythme et arrive à maintenir l’attention jusqu’au dénouement. Les situations sont parfois tirées par les cheveux et les dialogues un brin ineptes, mais l’ensemble est cohérent et se laisse apprécier comme la série b qu’elle a la prétention d’être.

3. L’élément central de Harper’s Island, l’île piège, fait concurrence aux deux autres éléments au coeur des séries d’horreur que sont la maison hantée (American Horror Story) et le monde déserté (Walking Dead). Un élément qu’on retrouve d’ailleurs dans au moins deux séries cette année, très différentes mais qui explorent le thème de la vengeance dans un milieu fermé : Alcatraz (l’île prison) et Revenge (littéralement la « presqu’île »).

4. Chaque titre d’épisode reproduit phonétiquement le son émis par une victime au moment de mourir et renvoie à l’arme principale mise ainsi en relief : Whap – Crackle – Ka-Bam – Bang – Twack – Sploosh – Thrack, Splat, Sizzle – Gurgle – Seep – Snap – Splash – Gasp – Sigh.

5. (Attention spoiler) La série crée sa propre mythologie en la personne de John Wakefield, meurtrier fou qui revient des années plus tard sur les lieux de ses crimes pour achever sa mission.

6. L’image de la famille américaine parfaite est mise à mal au sens propre comme au sens figuré. Au final, seuls quatre invités du mariage survivent. Un vrai massacre, on vous dit.

7. On pense à Scream pour le côté tueur fou et retournement final de situation. On pense aux 10 petits nègres d’Agatha Christie. On pense surtout à L’île aux 30 cercueils, adaptation télévisée française incontournable du roman de Maurice Leblanc diffusé en 1979 (j’en fais encore des cauchemars).

8. L’idée d’un prolongement sur le web était assez novatrice en 2009 : la série Harper’s Globe, explique certains éléments de la série tout en proposant une autre histoire.

9. Jeffrey Bell, le showrunner, a également vu son nom associé à X-Files : Aux frontières du réel, Angel et Alias (pour les amateurs).

10. Il n’y a qu’une saison de 13 épisodes, et il faut bien patienter cet été jusqu’à la reprise d’American Horror Story.

  

Bonus :

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