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Articles Tagués ‘affiche’

Panique à Needle Park, de Jerry Schatzberg

Deuxième film de Jerry Schatzberg, Panique à Needle Park sort en 1971, en pleine période de renouveau du cinéma américain. La dépendance à la drogue comme sujet, un réalisme quasi documentaire pour la forme, une narration faite d’ellipses, de temps forts et de pauses : il fallait un titre et une affiche en adéquation avec l’œuvre.

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Incendies, de Denis Villeneuve

Quelle pourrait être la couleur du souvenir ? L’affiche du dernier film de Denis Villeneuve, Incendies, répond "rouge". Rouge comme le feu, le sang, la violence d’une guerre qui éclate dans un pays sans nom et les traumatismes physiques et psychiques qui se vivent et se lèguent.

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Fortapàsc, de Marco Risi

Gros plan sur le visage d’un homme, les yeux comme perdus dans le vide et la bouche arrachée : c’est la très belle affiche du film de Marco Risi, fils de Dino Risi (mort au début du tournage, le film lui est dédié). Le réalisateur italien nous raconte les débuts dans le journalisme et l’assassinat par la Camorra de Giancarlo Siani, premier journaliste tué en 1985 pour avoir voulu mettre en lumière les liens entre politiques, entrepreneurs et mafieux dans une petite ville près de Naples.

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Somewhere, de Sofia Coppola

Somewhere, le dernier film de Sofia Coppola, forme un diptyque avec Lost in Translation. Si ce dernier réunissait, dans un hôtel de Tokyo, un acteur vieillissant, venu tourner une pub pour de l’alcool, et une jeune femme de passage, Somewhere réunit, dans un hôtel de Los Angeles, un acteur au faîte de sa gloire et sa fille de onze ans qu’il ne connaît pas bien. Parallélisme des histoires, des personnages et du sujet : dans tous ses films, Sofia Coppola ne parle que d’une seule chose, qu’elle semble bien connaître, l’oisiveté des gens riches. Lire la Suite

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Même la pluie, d’Icíar Bollaín

2011 sera-t-elle l’année de l’indignation et de la révolte ? Certains signes le laisseraient penser, si l'on en juge par les premières armes affûtées fin 2010...

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Home For Christmas, de Bent Hamer

Home for Christmas, de Bent Hamer, est-il un film de Noël ? Son affiche et sa sortie française début décembre le laissent penser.

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Inside Job, de Charles Ferguson

Inside Job, de Charles Ferguson, m’a fait comprendre pourquoi la série de la chaîne HBO Les Soprano avait eu un tel succès aux États-Unis. C’est une simple question de miroir réfléchissant. Lire la Suite

Outrage, de Takeshi Kitano

L’affiche française du dernier film de Takeshi Kitano, Outrage, est d’abord affaire de codes culturels.

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Biutiful, de Alejandro González Iñárritu

L’affiche de Biutiful, le dernier film d’Iñárritu (Amours chiennes, 21 grammes, Babel) se compose de trois parties : une photo centrale et deux bandes noires de tailles différentes qui donnent à la photographie un aspect et qui rangent le film dans la catégorie "fiction".

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Les Amours imaginaires, de Xavier Dolan

C’est l’histoire d’un garçon et d’une fille, amis pour la vie, qui tombent amoureux du même garçon. Après J’ai tué ma mère, Xavier Dolan explore, dans son nouveau film, la naissance du sentiment amoureux à travers les gestes, les attentes, les regards, les signes qu’on interprète comme on voudrait qu’ils soient, rarement comme ils sont réellement. Car l’amour, c’est d’abord dans la tête. Et ce sont précisément des têtes qui ont été choisies pour les affiches promotionnelles. Oui, les affiches : le film bénéficie en effet de trois affiches différentes, mais qui n'en constituent finalement qu'une seule, hors norme.

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